Marcher la région / Walk the region

Initiative citoyenne visant à faire émerger une conscience régionale dans le grand Montréal

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La première édition de Marcher la ville / Walk the region s’est tenue les 1, 2 et 3 juillet 2011. Nous avions pour objectif premier d’apprendre à mieux connaître notre région, et c’est ce que nous avons fait. Nous avons bloggé et twitté pendant notre périple, entres autres sur les ressemblances entre Montréal et Laval, sur le camping du Mont-Laval ainsi que sur la possibilité de développer la banlieue autrement. Quelques constats sur notre première expérience:1) Pour être capable de marcher 105 km en trois jours, il faut un peu de pratique, de bons souliers et bon bas. Pas parce que la marche en tant que telle est si fatiguante, mais parce que la peau, les joints et les muscles ont besoin de s’habituer (surtout qu’on marche principalement sur de l’asphalte et du béton). Certains d’entre nous ont fini la marche les pieds complètement couverts d’ampoules. Avis aux intéressés.2) La distinction 514/450 semble un peu artificielle lorsqu’on traverse la région en ligne droite. Parce qu’on remarque plus de continuité que de discontinuité entre traversant de la rive-nord à Laval et de Laval à Montréal. Quand on marche la région, ce ne sont pas tant les cours d’eau qui marquent les frontières, mais les autoroute - l’autoroute 30 sur la rive-sud, par exemple. 3) Plusieurs de ce que nous appelons maintenant les “banlieues” de Montréal étaient à l’origine (pour certaines d’entre elles) non pas des villes-dortoirs mais des lieux de villégiature, et cela se sent quand on marche à Ste-Marthe-sur-le-lac, Deux-Montagne, Ste-Dorothée ou McMasterville. Quand on y marche, on comprend aisément que de nombreux “Montréalais” de la région veuillent y vivre - on y trouve de grands arbres matures, des maisons sur le bord de l’eau et surtout le sentiment d’être loin, d’être ailleurs. Pour ceux qui ressentent le besoin de s’évader de la ville, c’est tout indiqué.

La première édition de Marcher la ville / Walk the region s’est tenue les 1, 2 et 3 juillet 2011. Nous avions pour objectif premier d’apprendre à mieux connaître notre région, et c’est ce que nous avons fait. Nous avons bloggé et twitté pendant notre périple, entres autres sur les ressemblances entre Montréal et Lavalsur le camping du Mont-Laval ainsi que sur la possibilité de développer la banlieue autrement. 

Quelques constats sur notre première expérience:

1) Pour être capable de marcher 105 km en trois jours, il faut un peu de pratique, de bons souliers et bon bas. Pas parce que la marche en tant que telle est si fatiguante, mais parce que la peau, les joints et les muscles ont besoin de s’habituer (surtout qu’on marche principalement sur de l’asphalte et du béton). Certains d’entre nous ont fini la marche les pieds complètement couverts d’ampoules. Avis aux intéressés.

2) La distinction 514/450 semble un peu artificielle lorsqu’on traverse la région en ligne droite. Parce qu’on remarque plus de continuité que de discontinuité entre traversant de la rive-nord à Laval et de Laval à Montréal. Quand on marche la région, ce ne sont pas tant les cours d’eau qui marquent les frontières, mais les autoroute - l’autoroute 30 sur la rive-sud, par exemple. 

3) Plusieurs de ce que nous appelons maintenant les “banlieues” de Montréal étaient à l’origine (pour certaines d’entre elles) non pas des villes-dortoirs mais des lieux de villégiature, et cela se sent quand on marche à Ste-Marthe-sur-le-lac, Deux-Montagne, Ste-Dorothée ou McMasterville. Quand on y marche, on comprend aisément que de nombreux “Montréalais” de la région veuillent y vivre - on y trouve de grands arbres matures, des maisons sur le bord de l’eau et surtout le sentiment d’être loin, d’être ailleurs. Pour ceux qui ressentent le besoin de s’évader de la ville, c’est tout indiqué.

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